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La légende veut que
la commune soit le berceau de la noble
famille des Monts d'Or, semblant
originaire de Bretagne, apparentée à
l'Archevêque de Lyon ALWALA (895) et par
lui à Roland, neveu de Charlemagne.
Cette famille blasonnait "d'hermine à
bande de gueules". Ces armoiries ont été
reprises officiellement par la commune,
en y ajoutant un " dextrochère armé
d'argent tenant un huchet du même " en
souvenir d'une légende selon laquelle le
cor de Roland aurait été conservé dans
le château du Mont d'Or, à Saint-Didier.
La
commune, ou plutôt la paroisse est citée
dès 984 dans une charte de l'église de
Lyon sous le nom de " Sanctus Désidérius
in monte aureo ". Saint-Didier était
évêque de Vienne en 596 et un des
principaux évangélisateurs de la région.
La reine Brunehaut le fit lapider vers
606 à St-Didier-sur-Chalaronne pour le
punir d'avoir protesté contre ses mœurs
scandaleuses.
Elle fut réunie en 1307 à la couronne de
France par Philippe le Bel, avec le
Lyonnais dont elle est partie
intégrante.
En 1381 : fortification de l'ancienne
église de St-Didier. Les habitants n'ont
plus besoin de se protéger au château de
Saint-Cyr.
Le 16ème siècle voit l'ouverture des
grandes carrières du côté sud-est de St
Fortunat et l'arrivée dans la commune
des artisans italiens introduits en
France par François 1er à la suite des
guerres transalpines. Des pierres de
St-Fortunat servirent à la construction
de certains édifices lyonnais.
En 1590, pendant les guerres de
religion, Saint-Didier est pillé et
incendié par les troupes protestantes.
Ainsi disparurent les anciennes archives
de la paroisse.
1794 : La commune reçoit le nom peu
poétique de Simoneau-au-Mont-d'Or, nom
qu'elle conservera peu de temps.
1900 : Séparation du hameau de Champagne
érigé en commune distincte sous le nom
de Champagne-au-Mont-d'Or |